Pour Guy LOS BAR, la crise de l’eau que traverse la Guadeloupe est devenue une atteinte directe à la dignité humaine : « Aujourd’hui, nous avons collectivement une obligation de résultat. L’heure n’est plus aux renvois de responsabilités. L’heure est plus que jamais à la mobilisation générale. »
Pour le Président LOSBAR, chacun doit assumer ses responsabilités. Chacun doit s’engager dans une logique de solution, et non de confrontation. En premier lieu, le Département prendra toute sa part, et propose à ce titre la mise en œuvre d’un plan stratégique en trois axes, à la hauteur de la crise :
Tout d’abord, un plan d’investissement massif et accéléré.
Le Département mobilise d’ores et déjà, pour sa part, 150 millions d’euros pour engager un programme d’urgence consacré à la réparation des fuites, à la rénovation des branchements avant et après compteur, et à la modernisation des réseaux.
L’Objectif est clair : il s’agit de mettre fin durablement aux tours d’eau.
En suite, une réorganisation courageuse et responsable du syndicat de l’eau
Le Président LOSBAR préconise ainsi un plan de départ volontaire, dans le dialogue et le respect des agents, incluant notamment une stratégie d’accueil des personnels par les collectivités volontaires comme proposé par le Président CHALUS lors d’une récente CTAP, et un effort collectif des pouvoirs publics pour contenir le déficit de fonctionnement du syndicat.
C’est une condition indispensable pour retrouver de la crédibilité, de l’efficacité et de la confiance. C’est la raison pour laquelle Guy LOSBAR propose également la tenue, au mois de juin prochain. d’un Congrès des élus de Guadeloupe sur la question de l’eau.
Ce Congrès devra permettre de prendre des décisions stratégiques, claires et planifiées par toutes les institutions publiques concernées et de fixer une feuille de route partagée : « J’appelle donc solennellement l’ensemble des acteurs publics État, Région, Département, lntercommunalités, Syndicat à faire front commun. Face à l’urgence, l’heure n’est plus aux constats mais à l’action collective. »



