À Guadeloupe Première, pourquoi certains commentaires semblent-ils toujours plus sévères envers Damien Urcel et Max MACAMBOU ?

Il y a une différence entre analyser une course et donner parfois l’impression que, quoi qu’ils fassent, certains coureurs ne seront jamais suffisamment bons.

À chaque grande performance de Damien Urcel ou de Max MACAMBOU , une partie du public a le sentiment que les critiques prennent rapidement le dessus sur les compliments. Comme si l’excellence devait systématiquement être relativisée, minimisée ou passée au crible avec une sévérité particulière.

La critique est indispensable dans le journalisme sportif. Mais lorsqu’elle paraît déséquilibrée, elle finit par susciter une question légitime : les sportifs guadeloupéens sont-ils évalués avec le même regard que les autres ?

Les téléspectateurs ne sont pas dupes. Ils voient les performances, les classements et les résultats. Ils savent reconnaître un grand coureur lorsqu’ils en voient un. À force de chercher le détail qui ne va pas, certains commentaires donnent parfois l’impression d’oublier l’essentiel : saluer le mérite lorsqu’il est incontestable.

À LePIGETV, nous pensons qu’un journaliste n’est ni un procureur ni un supporter. Son rôle est d’informer, d’analyser avec rigueur et de conserver une juste mesure. Être exigeant ne signifie pas être systématiquement à contre-courant.

Une question mérite donc d’être posée : pourquoi certains commentaires donnent-ils le sentiment d’être plus sévères envers Damien Urcel et Max Macambou que véritablement à la hauteur de leurs performances ?

Le débat est ouvert.

Dane MARTIAS

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