Que tu parles en bien ou en mal de DANE, l’important, c’est que tu parles de moi

🔺Dans le monde des médias, il existe une règle que certains refusent d’admettre : l’indifférence tue, le débat fait vivre.

🔺Les applaudissements sont agréables. Les critiques sont parfois utiles. Mais ce qui compte vraiment, c’est d’occuper le terrain des idées. Car lorsqu’un nom revient sans cesse dans les conversations, c’est qu’il a trouvé sa place dans le paysage médiatique.

🔺Certains prétendent ne pas supporter DANE. Pourtant, ils ne manquent jamais un édito, jamais une publication, jamais une vidéo. Ils commentent, ils partagent, ils dénoncent, ils ironisent… mais ils participent malgré eux à la diffusion de ce qu’ils disent combattre.

🔺Voilà toute l’ironie.

🔺Les mêmes qui rêvent de vous voir disparaître deviennent souvent vos meilleurs agents de communication. Ils offrent gratuitement ce que d’autres paient à prix d’or : de la visibilité.

🔺Pendant que certains passent leur temps à commenter DANE, DANE continue de produire, d’écrire, d’enquêter, de vérifier, de questionner et d’alimenter le débat. Chacun son métier.

🔺Et puisqu’il est question de métier, rappelons une évidence qui semble déranger certains : aucun donneur de leçons n’a le droit de dicter à un journaliste la manière dont il doit traiter une information.

🔺La critique fait partie du débat démocratique. Les tentatives d’imposer une ligne éditoriale à un journaliste, non.

🔺Le rôle d’un journaliste est d’exercer son jugement professionnel, de choisir ses angles, de hiérarchiser les informations et de les traiter selon sa ligne éditoriale, dans le respect des règles de sa profession. Ce ne sont ni les pressions, ni les états d’âme, ni les intérêts particuliers qui doivent écrire l’information.

🔺Un média d’opinion n’a jamais été créé pour caresser tout le monde dans le sens du poil. Sa mission est d’interroger, de déranger parfois, de provoquer la réflexion et de susciter la contradiction. Ceux qui veulent une information qui ne les contrarie jamais cherchent souvent moins un média qu’un miroir.

🔺Je ne cherche ni le consensus permanent ni l’approbation universelle. Je préfère une parole assumée qui fait réagir à un discours tiède que personne ne retient.

🔺Alors continuez à parler de DANE.

🔺Continuez à être d’accord.

🔺Continuez à être en désaccord.

🔺Continuez à débattre.

🔺Parce qu’au fond, chaque commentaire, chaque critique et chaque partage prouvent une seule chose : cette parole ne laisse pas indifférent.

🔺Et cela n’en déplaise à ceux qui refusent de l’entendre.

🔺Les médias ne se mesurent pas seulement au nombre de leurs publications. Ils se mesurent à leur capacité à nourrir le débat public, à questionner les certitudes et à faire vivre le pluralisme.

🔺Que tu parles en bien ou en mal de DANE, l’important n’est pas que tu sois d’accord avec moi. L’important, c’est que le débat existe. Parce qu’un journaliste n’a pas vocation à plaire à tout le monde. Il a vocation à exercer son métier en toute indépendance, n’en déplaise à ceux qui voudraient lui expliquer comment il devrait le faire.

DANE MARTIAS
LePIGETV — L’information autrement.

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